Le futur Trans-Val-de-Marne présenté aux habitants

Le « Trans-Val-de-Marne » (TVM) relie déjà le MIN de Rungis à Saint-Maur-Créteil. Le projet de prolongement vers l’Est de cette ligne de bus en site propre vient d’entrer en phase de concertation préalable. Les six communes concernées par le nouveau tracé jusqu’à Noisy-le-Grand accueillent des réunions publiques d’information animées par le STIF (Syndicat des transports d’Île-de-France), la RATP et le Conseil Général. Plusieurs étapes doivent encore se succéder avant la déclaration d’utilité publique. Les travaux pourraient démarrer en 2009.

Le Parisien – 13 mai 2006

Le 94 veut contribuer à l’élaboration du futur SDRIF

Le Schéma Départemental d’Aménagement (SDA) du Val-de-Marne, qui se veut une contribution essentielle au rééquilibrage en Île-de-France, a été débattu le 24 avril lors de la séance publique du Conseil Général. Plusieurs points essentiels ont été soulignés lors de la discussion : le logement, avec l’annonce d’un plan d’action de 4 ans et d’une aide à la construction de 5000 logements sociaux par an ; l’emploi, au travers notamment du développement du pôle Orly-Rungis ; les transports, avec le prolongement de la ligne 8 et l’interconnexion sud du TGV à Orly.

Première heure – 10 mai 2006

Ivry, champion de la construction de logements sociaux

En 2005, Ivry a construit 462 nouveaux logements sociaux. Elle compte dĂ©sormais environ 10 000 logements sociaux, soit 38% de l’habitat. Dans ses programmes, la municipalitĂ© insiste sur la mixitĂ© sociale, en proposant dans les nouveaux immeubles 50% de logement social et 50% en accession Ă  la propriĂ©tĂ©. Le dernier recensement de l'INSEE a montrĂ© que la ville comptait 6 000 habitants supplĂ©mentaires.

Le Parisien – 10 mai 2006

Alfortville se bat pour le respect des équilibres

La demande en logements ne cesse d’augmenter Ă  Alfortville, une des villes du Val-de-Marne les plus recherchĂ©es. Pour Ă©viter l’écueil de la « ville dortoir Â», l’équipe municipale s’attache Ă  conserver les grands Ă©quilibres entre logements sociaux, logements privĂ©s et zone d’activitĂ©s.

Val-de-Marne Infos – 27 avril 2006

Le Val-de-Marne entend peser sur les débats du SDRIF

Le SDA (SchĂ©ma DĂ©partemental d’AmĂ©nagement) du Val-de-Marne sera discutĂ© lors de la sĂ©ance publique du Conseil GĂ©nĂ©ral le 24 avril. Le SDA, qui prĂ©sente le plan de dĂ©veloppement du dĂ©partement Ă  horizon 2020, a fait l’objet d’une large concertation avec les habitants. Il devrait servir de « boussole pour construire l’avenir du dĂ©partement Â», mais aussi « participer activement Ă  la rĂ©vision du SDRIF Â».

Première heure – 11 avril 2006

L’Etat va céder des terrains pour enrayer l’inflation

Face Ă  l’inflation du foncier dans le Val-de-Marne, Ă  l’origine de l’avortement de plusieurs projets immobiliers, le prĂ©fet du dĂ©partement a annoncĂ© officiellement le « dĂ©gel de nombreux terrains appartenant Ă  l’Etat Â». Plusieurs dizaines d’hectares devraient ainsi ĂŞtre mobilisables d’ici 18 Ă  48 mois, parfois jusqu’à 65% du prix du marchĂ© s’ils sont destinĂ©s Ă  la construction de logements sociaux.

Le Parisien – avril 2006

La révolte des patrons contre le manque de transports

Le quartier Ivry-Port, en pleine mutation, accueille depuis quelques années entreprises et commerces (cinéma, restaurants, jardinerie…) mais ne reste desservi que par une seule ligne de bus, ce qui est insuffisant tant pour les employés que pour la clientèle. En association avec le club des entrepreneurs, la municipalité milite auprès du STIF pour augmenter l’offre de transport sur ce secteur, qui va accueillir plus de 1000 nouveaux salariés dans les prochains mois, avec notamment l’arrivée du siège social du groupe Leclerc.

Le Parisien – avril 2006

La Conférence métropolitaine pour 2006 ?

La Ville de Paris et le Conseil RĂ©gional d’Ile-de-France semblent converger sur la question de la « ConfĂ©rence mĂ©tropolitaine Â», une intercommunalitĂ© souple sur la zone dense. L’annĂ©e 2006 sera dĂ©cisive pour l’installation de la ConfĂ©rence, dont le dispositif pourrait ĂŞtre annoncĂ© dans le mois qui vient.

Décideurs d’Ile-de-France - 3 avril 2006

Seine-Amont développement trouve un second souffle

Le maire communiste de Vitry-sur-Seine Alain Audoubert vient d’être reconduit comme prĂ©sident de l’association Seine-Amont dĂ©veloppement. Regroupant cinq communes du Val-de-Marne situĂ©es autour de la Seine et le conseil gĂ©nĂ©ral, cette association contribue activement Ă  l’élaboration du plan dĂ©partemental d’amĂ©nagement et Ă  l’élaboration du schĂ©ma d’amĂ©nagement d’Île-de-France. En septembre dernier, le prĂ©fet de rĂ©gion a annoncĂ© l’intention de l’Etat d’engager une opĂ©ration d’intĂ©rĂŞt national. Un succès pour Seine-Amont, mais selon Monsieur Audoubert, « il faut maintenant aller beaucoup plus loin et surtout prĂ©ciser les actions, projets et dossiers concrets pour le dĂ©veloppement de Seine-Amont », après que le projet de territoire a Ă©tĂ© approuvĂ© « massivement » par les conseils municipaux des cinq communes.

Première Heure – 31 mars 2006

Seine-Amont : entre syndicat mixte et OIN

Seine-Amont indique se positionner « pleinement » dans le schĂ©ma d’amĂ©nagement du Val-de-Marne et dans le SDRIF en cours de rĂ©vision, et compte se faire entendre dans les nĂ©gociations sur le nouveau CPER. Mais visiblement c’est la validation de l’OIN par le CIACT du 6 mars [voir ci-dessous] qui donne une nouvelle vigueur aux attentes locales. « Ce sont les prioritĂ©s de l’Etat, mais localement nous sommes encore loin du compte […]. Maintenant nous allons nous engager dans les discussions Â», annonce Alain Audoubert.

Décideurs d’Île-de-France n°831 – 27 mars 2006

Le département imagine 2020

Quelle physionomie aura le Val-de-Marne en 2020 ? Le conseil général a présenté sa vision à travers son schéma départemental d'aménagement. Un document d'une centaine de pages qui fixe les objectifs du département pour les quinze prochaines années. L’ensemble du document sera débattu et soumis au vote de l’assemblée départementale le 24 avril. Parmi les principaux objectifs :

      • Le dĂ©veloppement durable : « c’est l’épine dorsale de ce schĂ©ma, insiste Laurent Garnier. La protection de l’environnement, et notamment la prĂ©servation de l’eau, est l’une des prioritĂ©s de nos concitoyens […] ».
      • Le logement : « nous allons investir 126 millions d’euros sur quatre an pour construire annuellement 5 000 logements […] ».
      • Le transport : « nous voulons dĂ©senclaver certains secteurs, rappelle Laurent Garnier. Notamment en construisant deux ponts sur la Seine […].
      • Le dĂ©veloppement Ă©conomique : « nous voulons dĂ©velopper le pĂ´le santĂ©, dĂ©jĂ  prĂ©sent dans le Val-de-Marne […]. Nous voulons aussi dĂ©velopper le pĂ´le agroalimentaire, qui gĂ©nèrent 41000 emplois, ou encore le pĂ´le image ».


Le Parisien du Val-de-Marne – mercredi 22 mars 2006

L’Etat annonce une rocade des TGV

Le préfet de Région a annoncé qu’en matière ferroviaire, il fallait inscrire le principe d’une rocade des TGV qui assurerait l’interconnexion des différents réseaux, tout en permettant de désengorger les gares parisiennes par la localisation judicieuse de quelques gares en grande couronne. […] Orly pourra dans ce cadre être doté d’une gare TGV à l’instar de Massy, Chessy-Marne-la-Vallée et Roissy.

Décideurs d’Île-de-France n°830 – 20 mars 2006

3 OIN, 3 ZFU et 5 pétales

[Sur la dimension territoriale du SDRIF] La Région imagine « cinq pétales », aux contours mouvants, organisés autour du cœur de l’agglomération, la zone dense. Celle-ci se précise et correspondrait à l’ancien département de la Seine en mordant un peu sur le Val d’Oise et l’Essonne. Ces pétales pourraient s’organiser en « conférences territoriales ».

Décideurs d’Île-de-France n°829 – 13 mars 2006

Installation du pôle de compétitivité Méditech Santé

Pierre Gosnat estime que la direction du pôle de compétitivité Méditech Santé devrait participer au « rééquilibrage ouest-est » et permettrait de doter l’OIN, en Seine-Amont, « d’une implantation scientifique de rayonnement mondial ».

Décideur d’Île-de-France n°827 - 20 février 2006

Relogement des habitants de logements insalubres

Prenant l’exemple du Val-de-Marne qui compte parmi les 11 départements les plus touchés par le problème du relogement des habitants de logements insalubres, René Rouquet a souligné « qu’une collectivité locale ne peut à elle seule absorber la totalité des relogements à effectuer, et que les élus locaux devraient avoir les moyens de mutualiser ce type d’opérations à l’échelle de territoires régionaux, y compris avec les villes ne respectant pas la règle des 20% de logements sociaux ».

Val-de-Marne Infos – jeudi 9 janvier 2006